LOUIS STETTNER : révéler l’invisible

ok-chatillon

Ce qui frappe d’emblée dès les premiers clichés de ce Paris des années 40/50 c’est que l’on ressent le lieu, qu’on a l’impression d’avoir toujours couru dans ses rues débouchant sur le Square de Châtillon, d’avoir grandi dans ces petits matins laissant les rues désertes ; on sait d’emblée que c’est Paris… ces rues, cette lumière grise ne peuvent être nulle part ailleurs. Les prises de vue de Louis Stettner pourraient facilement tourner à la tarte à la crème nostalgique version Amélie Poulain et à la carte postale déballée au kilomètre aux abords de Montmartre …au contraire elles atteignent le sublime en diffusant l’âme de ce Paris perdu. Lire la suite « LOUIS STETTNER : révéler l’invisible »

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