Eugène Onéguine … un écrin pour Anna

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Evénement phare de la saison de l’Opéra de Paris, Eugène Onéguine de P.I. Tchaikovski avec dans le rôle de Tatiana LA prima donna assoluta : Anna Netrebko. Majoration du prix des places les soirs où la diva est censée se produire (avec le traditionnel mécontentement des spectateurs ayant craché au bassinet quand l’indomptable russe décide de quitter Paris un jour plus tôt pour raisons personnelles !), coup de plumeau sur la vieille (mais sublime) production de Willy Decker (1995) pourtant renouvelée depuis par celle, beaucoup plus controversée, de Dmitri Tcherniakov, programmation juste après la série triomphale donnée au « Met » de New York, tout était fait pour faire monter l’excitation du lyricomaniaque netrebkophile et il faut bien avouer que le résultat fut à la hauteur des attentes ! Lire la suite « Eugène Onéguine … un écrin pour Anna »

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(G) Rigoletto … ou la facilité du jeu de mot

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Pour cette reprise de la production de Claus Guth (2016), l’Opéra de Paris a fait appel à un trio alléchant sur le papier pour les trois rôles principaux destinés à faire vivre ce décor de carton (au sens strict du terme), ce qui ne sera pas toujours chose facile tant le concept du metteur en scène peut avoir tendance à se saborder lui même. La production, évitant toutefois le piège de la relecture sous LSD ou de  la transposition douteuse, reste plaisante à regarder mais c’est surtout le plateau vocal et l’implication théâtrale des chanteurs qui rend la soirée digne du plus grand interêt. Lire la suite « (G) Rigoletto … ou la facilité du jeu de mot »