LOUIS STETTNER : révéler l’invisible

Ce qui frappe d’emblée dès les premiers clichés de ce Paris des années 40/50 c’est que l’on ressent le lieu, qu’on a l’impression d’avoir toujours couru dans ses rues débouchant sur le Square de Châtillon, d’avoir grandi dans ces petits matins laissant les rues désertes ; on sait d’emblée que c’est Paris… ces rues, cette…

Lire plus

Balanchine, Martins, Robbins : NYCB à Paris (suite)

Etrange programme que cette association de ballets que rien ne semble relier ! Difficile de voir un programme du NYCB sans se retaper au moins un Balanchine : ce programme avait l’avantage de présenter des pièces que je ne connaissais pas et qui me paraissaient teintées de plus de réalisme en tout cas d’exotisme, le…

Lire plus

Balanchine en noir et blanc : prélude d’une américaine saison parisienne

  Si vous avez assisté à la soirée vous n’avez pu que me remarquer tellement j’ai été l’élément totalement atypique que vous avez pu croiser dans cette représentation regroupant des ballets emblématiques ou du moins totalement caractéristiques du style de Georges Balanchine. Balanchine ? mais si ! vous savez, ce chorégraphe russe ayant bâti sa…

Lire plus

Soirée Forsythe : une si française Amérique

Impossible d’échapper à la déferlante américaine en ce mois de juillet Entre la venue du New York City Ballet dans le cadre des étés de la danse au théâtre du Chatelet, la soirée Peck/Balanchine à l’Opéra Bastille et la soirée Forsythe à l’Opéra Garnier toutes les influences de la danse américaine se partagent Paris en…

Lire plus

La Traviata : aller à l’essentiel est souvent une qualité

Pourquoi s’offusquer d’une mise en scène aussi conventionnelle ? C’est la question que l’on peut se poser en se remémorant la volée de bois vert qu’avait subi Benoit Jacquot lors de la création de cette production il y a deux ans et en lisant les critiques de cette troisième reprise par l’Opéra de Paris. Au…

Lire plus