Concours de Jeunes Chorégraphes classiques et néoclassiques

concours-de-jeuns-choregraphes1

L’art de compliquer les choses 

Autant le dire tout de suite pour que les Gentils Organisateurs aient le temps de préparer çà pour la deuxième édition de ce concours qu’il faut absolument reconduire à Biarritz, terre de surfeurs certes mais qui a su depuis longtemps éduquer et fidéliser un public d’amateurs de ballet grâce à une compagnie à la communication efficace et bien rodée, grâce à un festival d’automne et désormais grâce à un concours de jeunes chorégraphes classiques et néo-classiques … autant le dire tout de suite, disais je avant de m’auto-interompre : il va falloir simplifier tout çà !! d’abord le nom du concours … le concours des jeunes chorégraphes classiques et néo classiques …. c’est un peu long tout çà !

Lire la suite « Concours de Jeunes Chorégraphes classiques et néoclassiques »

Thomas Dolié, finaliste de Top Chef

image

Heureuse initiative de l’Opéra de Bordeaux ! les Midis Musicaux permettent de transformer une courte pause déjeuner en un moment de douceur dans ce monde de brute et de stress que représente le monde impitoyable du travail … enfin, j’imagine, étant Vicomte, je suis rentier et le travail est une notion que j’ai eu beaucoup de mal à appréhender malgré de longues heures consacrée à ce concept lors de profonds cours de philosophie … mais je m’égare ! Lire la suite « Thomas Dolié, finaliste de Top Chef »

Mais t’es où ? pas là … si mais bien caché !

 

1516_06_Giselle_1600x900
@Angela Sterling pour le Dutch Nationa Ballet

Le printemps arrive et fleurissent avec lui des articles sur la disparition des chorégraphes classiques et néo classiques, alimentés par l’approche de la finale du Concours de jeunes chorégraphes de Biarritz sous le haut patronat non pas de son altesse la princesse Caroline de Monaco mais plus simplement de l’Opéra de Bordeaux et du Malandain Ballet Biarritz avec le soutien du Ballet du Capitole de Toulouse  (ce triumvirat ayant formé le Pôle de Coopération Chorégraphique du Grand Sud Ouest… oui j’avoue rien que le nom c’est chiant ! et l’on pleure les moments où Roland Petit débarquait chez Cocteau en lui disant « trouve moi un sujet de ballet, Pablo s’occupera des décors » sans que tout cela soit estampillé de la gueule de Marianne et du logo Ministère de la Culture et de la Communication) … mais que voulez vous les temps changent ! Lire la suite « Mais t’es où ? pas là … si mais bien caché ! »

Un café (bon ok pas en tête à tête) avec … Nicolas Le Riche

PHO83c6a21e-083e-11e4-9970-b5427699501a-805x453
Crédit photo : Sébastien Mathe OdP

C’est dans le cadre de l’exposition Etoiles à l’Elephant Paname encore visible jusqu’à fin mai qu’était organisée la projection du film/documentaire de Jérome Laperrousaz : Nicolas Le Riche. Sous un éclairage en mode ciel étoilé de circonstance, l’Etoile et le cinéaste attendent leurs « invités » avec une grande simplicité …y compris les retardataires … (sans commentaires).
Jérome Laperrousaz présente rapidement le point de départ de sa collaboration avec le danseur : la danse, la moto, leur point de recoupement dans la vitesse et l’équilibre et le début d’une relation amicale qui débouche sur le documentaire présenté ce soir. Nicolas Le Riche est plus en retrait, très posé, très simple et accueillant. Lire la suite « Un café (bon ok pas en tête à tête) avec … Nicolas Le Riche »

Roméo et Juliette : on y retourne !!

art_7354

Eros et Thanatos

Que voir dans Romeo et Juliette version Noureev si ce n’est un rapport étroit entre Eros et Thanatos : l’un et l’autre étant partout présent et s’entremêlant dans le ballet sous leur formes les plus brutes. Ce sont systématiquement des poses ne masquant même pas leur signification sexuelle et des provocations obscènes qui déclenchent les rixes entre les clans Capulet et Montaigus. Les seins des villageoises et de la Nourrice sont compulsivement pelotés durant tout le ballet , celle ci n’étant pas la dernière du premier au dernier acte à se laisser entreprendre. Lire la suite « Roméo et Juliette : on y retourne !! »

DOM JUAN (DJ): le James Dean (JD) du 17ème siècle

alaune_don_juan_003

Le deuxième effet kiss cool

Quand Molière écrit Dom Juan en 1665, il s’empresse avec cette pièce de combler le trou laissé dans la saison du Théatre du Palais Royal par l’interdiction de représenter Tartuffe, décrétée par le Roi qui avait pourtant applaudi la première représentation mais qui se trouve obligé de calmer une armée de dévots choqués par l’outrecuidance du dramaturge.  Tout en reprenant un sujet plutôt à la mode à cette époque, il s’apprête à publier une pièce encore plus violente que son Tartuffe envers ces faux dévots qu’il a dans le collimateur. Car si son Dom Juan reste bien le grand séducteur et « l’épouseur du genre humain » prêt pour avoir une belle à épouser elle, son chien et son chat , à regarder bien la pièce, cet aspect dragueur et sex addict du personnage n’est finalement pas celui qui est le plus développé et c’est bien plus le libre penseur, l’athée et par là même,  le blasphémateur qui est mis à l’honneur. Lire la suite « DOM JUAN (DJ): le James Dean (JD) du 17ème siècle »

Le Corsaire : Vienne 1 – Paris 0

corsaire_A1_web

Audacieuse entreprise 

Rares sont les compagnies à avoir un Corsaire dans leur fond de roulement … et c’est un pari audacieux qu’a fait Manuel Legris, directeur du Ballet de l’Opéra de Vienne que de s’attaquer à cette oeuvre dramatiquement ingrate et techniquement redoutable. Ingrate car il faut bien l’avouer, à moins que je ne sois passé à côté d’un second sens caché où que certaines géniales subtilités  ne m’aient échappées, il faut bien avouer que l’argument est aussi maigre que peau de chagrin .. et mon expression aussi démodée qu’un tube de boys band !! A la base l’histoire est, on ne va pas dire compliquée pour ne pas passer pour un vicomte mononeurone, mais du moins embrouillée … l’avantage de cette version est de rassembler tout çà en une intrigue cohérente, simpliste mais cohérente …  Lire la suite « Le Corsaire : Vienne 1 – Paris 0 »